Aujourd’hui
disons-le (sans crainte de trop se tromper) l‘homophobie, l‘anti-sémitisme ou la
xénophobie envers les tsiganes (les asiatiques, ainsi que les africains nouvellement sur place)(cochez une ou plusieurs case(s) au choix) se renouvelle dans la nouvelle génération. Aujourd‘hui toute cette génération qui était la nouvelle génération (en 1943), génération de responsables, de fautifs, de coupables (passifs) de complicité de
meurtres (massifs)(qu’on appelle pour faire plus court génocide) a presque entièrement disparue (on meurt toujours tôt de nos jours à Budapest, la moyenne d’âge tourne autour de 56 ans pour les hommes -- à cause d’une
combinaison presque traditionnelle et
acceptée comme l’éternel destin
tragique hongrois (presque traditionnel lui aussi) de pollution industrielle ou de mouvances urbaines, de néo-malnutrition post-industrielle, de tabagisme machiste ou féministe (cocher la bonne case selon le genre (sexe obligatoire car comment cocher les cases sinon hein ?) et d‘alcoolisme bon enfant, à grand renfort de publicités autorisées)(à moins que l’on y meure tôt (vers 56 ans) par expiation inconsciente justement, inconsciemment vécue par de nombreux hongrois comme éternel destin tragique presque traditionnel) sans avoir fait
son mea culpa (alors que les allemands qui l’ ont pratiquement tous fait maintenant (ce qui n’empêche
pas le néo-nazisme de se renouveller au gré des névroses nées de l’abondance des cases à cocher) meurent beaucoup plus tard en général) laissant à la nouvelle génération post-stalinienne une sorte de nostalgie bizarre et effrayante d’une des deux dictatures dont sont issues leurs parents au choix (cocher la bonne
case : Hitler ou Staline).
De
l’autre côté du miroir, désinfectée radicalement par le passage in-hospitalier de la Suisse (quelles sont vos motifs pour séjourner en Suisse ? « je vais voir mon père dans un petit village en France« , la douanière ouvrant de grands yeux cherche, ennuyée deux secondes, quelle case elle pourrait bien cocher) l’Europe occidentale (presque autant inaccessible qu’avant pour la grande majorité des hongrois) ne donne pas plus envie de vivre heureux (malgré le matraquage médiatique -- qui (du côté Ouest) perpétue l’ image d’un Est peuplé de mendiants, et (du côté Est) accentue, caricature elle-aussi (éternel destin des média presque traditionnel lui aussi) l’ image d ‘une modernité à l’Ouest, hygiéniste et cruelle, totalement en oppposition avec la gentillesse (génétique, du génome presque traditionnel hongrois) hongroise) et K. ne mettra les pieds à l’Ouest qu’à contre-coeur et avec un ennuie (devenant à chaque fois devant la robotisation de sa ville chérie : Toulouse) plus nihiliste encore (que lorsqu’il vit à l’Est avec les hongrois)…
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